Bazou et la problématique du retour aux sources

Il est généralement convenu de faire cette remarque honteuse aux Africains, et en particulier aux Camerounais, qui pensent, à tort ou à raison, que se défouler revient à perdre son temps. Évidemment, cette culture de la détente chez nous a une signification péjorative. Elle donne à penser que sans loisirs, tout ira bien.

20 mai au Cameroun : Le discours biaisé de l’unité nationale

Chaque 20 mai le Cameroun célèbre sa fête nationale. Une fête nationale qui, loin de représenter une épopée, est une fête qui suscite plus d’interrogations qu’un rappel mémoire. Baptisée à souhait et à contre sens « Fête de l’Etat unitaire » ou « Fête de l’unité nationale », la fête nationale du 20 mai instituée depuis 1972 est donc à Continuez la lecture…

La question Bamiléké au Cameroun : Le point de vue de l’écrivain Patrice Nganang

« L’Etat camerounais doit aux Bamiléké une excuse formelle pour les crimes qu’il a commis entre 1960-1970. Cela, c’est le minimal, je répète le minimal, car cela n’exclue pas d’autres revendications. Ça a pris cent ans pour l’Etat turc pour s’excuser du génocide arménien, mais il y est arrivé parce que des citoyens l’ont mis devant Continuez la lecture…