Cameroun : autopsie d’une jeunesse à vau-l’eau

La plus grande tragédie de notre époque, je crois, c’est que nous avons manqué à la tradition combattante. Nous avons rompu la chaîne de combat. Les oppresseurs des générations précédentes ont eu nos Peuples sur leur dos et ont dû succomber à leur résistance. La jeunesse à l’époque des Um, Moumié, Ouandié, Ossende, était hautement politisée.