Le Marchand et Dati : La femme « calculeuse » ou la loi du Talion

Les mecs qui se font entretenir par les femmes sont des gigolos… Comment appelle-t-on les femmes qui qui se font entretenir par les hommes? La question semble malvenue car, dit-on, une femme qui se fait entretenir par un homme est une situation normale. La pauvreté de la langue française pour désigner ce genre de femme « mesquine » face à la récurrence d’un comportement jugé trop mesquin a donné des idées au vocabulaire de la rue au Cameroun. Un homme qui vit aux dépens de la femme a plusieurs appellations : quand il n’est pas un « gigolo », il est un « mougou » ou « boutoukou ». C’est « pile ou face ». Pour certaines femmes, un « homme qui aime bien » est celui-là qui dépense, surtout sans compter, pour sa « bien aimée ». Quand une « certaine femme » vit systématiquement aux dépens de l’homme, n’est-ce pas c’est toujours l’homme qui est indexé quand celui-ci « n’assure » plus ? Vous voyez bien que le terme en français pour désigner ce genre de femme n’existe pas, sauf erreur de ma part… Ce débat sur l’égalité est fondé sur une balance défavorable selon les contextes. L’amour d’une femme est tributaire du bénéfice rentier qu’elle tire de la relation avec un homme. Peu importe les objectifs de ces avantages même si par ailleurs on sait que c’est pour davantage prendre soin d’elle-même, pour son élégance et sa séduction sans faille. J’aime beaucoup citer cette sentence de mon ami et frère appelé affectueusement « Lionking » pour qui : « Les femmes doivent cesser de prendre leur corps pour une boutique, l’homme pour un métier et l’enfant pour un moyen ».

 

Les relations que les Hommes entretiennent de nos jours dans le cadre de l’amour ont toujours été au centre des intrigues. Anthropologiquement parlant, toutes les sociétés ont, sous le plan culturel, des systèmes de vie comportementaux donnant aux deux sexes des « rôles » sociaux bien distincts. Le temps, la technologie et la modernité sont pour beaucoup dans la déconstruction et la construction de ces systèmes de relations amoureuses. Ils ont permis à la société et au Droit, selon les circonstances de chaque culture, de s’adapter aux mœurs, aux us et habitudes comportementales des deux genres. Les Femmes ont pris goût à s’arcbouter sur les hommes parce que, soi-disant, les lois leur donnent la possibilité d’avoir une illusion d’être en position de force. Or, Il y a de plus en plus une évidence quant aux insuffisances légales à cet égard, du fait qu’on a remarqué que les femmes jouissent inopportunément (c’est à dire de façon opportuniste) des dispositions légales. L’avenir proche pourrait les surprendre car c’est dans cette direction que le législateur est désormais en train de regarder… Mais toujours est-il que juridiquement parlant, et c’est mon avis, en relation amoureuse, il serait difficile de parler d’égalité, même dans les faits. Toute relation amoureuse est teintée d’intérêt, qu’on le veuille ou non. J’aime aussi cette ritournelle qui veut que c’est chacun qui paie « sa » facture. De quoi donc se mêle une femme qui porte un enfant pour faire payer un homme sous le simple prétexte qu’il est le géniteur ?

Dites toujours que la femme est l’égale de l’homme…

Le débat de la responsabilité parentale soulève toujours quelques passions. Le principe est le suivant : la maternité est une évidence alors que la paternité sera toujours une présomption, même pour un couple marié ! Ajoutons à cela l’exclusivité de la maternité en période de grossesse. Tout ceci pour mettre en premier les responsabilités maternelles « imposées » qui devraient naturellement et normalement engendrer celles, mêmes financières, du père ! Une femme aimante, affective, vraiment attentionnée ne trouvera aucune difficulté à élever un enfant même en trouvant un autre père adoptif à son enfant. Nul besoin de contrainte juridique ou judiciaire. Les actions judiciaires, au lieu d’établir la paix ou la justice sociale, établie la discorde, la haine et les guéguerres inutiles !

Rachid Dadati, puisqu’il s’agit d’elle, et que toutes les femmes s’en défendent, réclame en tout 6000 euros de pension mensuelle pour sa fille à son ex-compagnon de lit Dominique Desseigne. Il est président-directeur général du groupe Lucien Barrière et président de la Société fermière du casino municipal de Cannes. Sa fortune est estimée à 350 millions d’euros en 2012. Ce qui le classe 118ème fortune de France. Voilà donc le comble des illusions ! On dirait qu’une femme reste une femme. Même avec son statut de ministre, elle ne saurait perdre le réflexe de l’argent, surtout quand c’est au nom, mieux sous le fallacieux prétexte d’une enfant innocente. Le « présumé père », même s’il n’a pas été consentant au départ, devra-t-il toujours assumer ? Tout le piège de l’homme se trouverait-il dans la « présomption de paternité » tout à côté de l’évidence de la maternité ? Je vois les gros yeux me fixer comme un fou hilarant.

Karine Le Marchand et Rachida Dati, les « calculeuses » ?

Dédommagement : réparation, compensation d’un dommage. C’est la définition que le dictionnaire donne à ce mot. Donc quand une femme est avec un homme, et qu’il y a rupture, en vertu de quoi la réparation a-t-elle nécessaire ? Quel est le dommage qu’elle a subit au point de demander une compensation ? Donc Thuram était la société privée de Le Marchand ?

Comme quoi, le plaisir incontestablement partagé lors d’un rapport sexuel ou d’une aventure amoureuse coûte toujours à l’homme parfois un gros pactole. En vertu de quoi l’un doit payer la facture et pas l’autre ? L’homme « donne » toujours et la femme « reçoit » et « garde ». Voici donc une déclaration qui m’a fait tomber de nu : «Enfin, même s’il est difficile de vous dissocier la période «bling» du début du quinquennat, Rachida Dati conclut sur ses rapports avec l’argent. «Je gagne environ 6000 euros par mois en tant que députée européenne et rien pour mes fonctions de maire car le cumul des rémunérations est interdit». A ceux qui reprochaient à la ministre sa garde-robe de luxe, Rachida Dati répond qu’elle s’en moque. » : http://www.leparisien.fr/…

Une question bête tout de même : a-t-ont déjà établi la paternité de cet enfant de Dati sachant que celle-ci, aujourd’hui maire, aurait fréquenté au moins huit autres hommes avant Dominique Desseigne qui est actuellement poursuivi pour « reconnaissance de paternité » ? Non. Une femme qui fait un enfant à un homme sans son consentement, une femme adulte qui a son premier enfant à plus de 40 ans, est la preuve que cette femme a bien ciblé sa voie car même sans père elle l’aurait fait ? Rachida est une femme politique et publique. Elle tire son existante dans ses actions. Au-delà du fait de mettre le papa devant ses responsabilités, qu’elle arrête de se donner en spectacle de cette manière et élève son enfant qu’elle a choisi de faire tranquillement. Elle a les moyens de le faire sans ameuter la République.

Voilà donc les femmes qui ont décidé de  salir les autres femmes en plein carrefour. C’est Rachida Dati et Karine le Marchand qui gâtent nos sœurs. Quand on voit une ex ministre, députée européenne et maire d’un arrondissement de Paris, ou une présentatrice vedette de la télé, qui toutes les deux, cherchent à escroquer les hommes, surtout à leur âge… Pourquoi les hommes pensent que les femmes sont majoritairement des chercheuses d’or? Dans l’escroquerie elles sont solidaires, même celles qui prétendent être l’exception encouragent ces bandits ! Contrairement aux hommes qui n’encouragent pas les gigolos. De quel droit parle-t-on ? Celui de faire, à plus de 40 ans, un gosse à un homme dans son dos, et après de venir lui réclamer 6.000 € de pension alimentaire ? Ou le droit de rencontrer un homme accompli, bourré de tune, de vivre deux ou trois ans avec lui et après, en guise de cadeau de rupture, de lui demander d’acheter un appart de 500.000€ ?

Elles se plaignent de la stigmatisation

Les femmes se plaignent aussi de la stigmatisation que ces actes peuvent engendrés. Dans leur élan de solidarité, elles s’en défendent en estimant que tous les hommes doivent assumer la responsabilité de leur acte et que l’enfant n’est pas l’affaire d’une personne. Soit. Faut-il alors considérer que les « mougous » ne sont pas condamnables par la gent féminine alors que le gigolo est considéré, pour tous, comme une loque, un homme qui manque de personnalité ? Mon propos ici vise à attirer l’attention des femmes de mettre en garde ceux qui tenteront de faire porter la responsabilité des comportements déviants de certaines femmes sur le dos de toute la gente féminine. Alors, pourquoi elles doivent s’identifier à celles dont on vise précisément si d’aventure elles se sentent si différentes d’elles ? Les femmes doivent savoir que leur combat est aussi d’aider la société à mettre à mal celles qui détruisent si injustement l’image de cette femme qu’elles représentent.

Je vais encore faire appel à cet ami et frère Lionking qui est traité comme un misogyne, machiste et mesquin parce qu’il donne le fil à retordre aux femmes qui hurlent tout le temps et revendiquent une égalité, traitement que subissent tous les hommes d’ailleurs, et sur qui je reviens en disant que « les sujets d’ordre social qui touchent nos valeurs et qui protègent l’Homme : la race, la gent féminine et les enfants, le Mariage doivent être traités avec beaucoup de sévérité. Il croit beaucoup à la thérapie sociale de choc. Mes sorties fracassantes servent surtout à indiquer dans ce cas quelle est selon moi pour les femmes la voie royale pour définitivement mettre fin à la dictature des hommes. Mais vu l’indélicatesse avec laquelle surtout les femmes sont en train de me faire un procès ici et ailleurs mettant au centre mon épouse, je finirai aussi par croire que cette phrase est malheureuse et renoncerai pour l’instant à la mission de faire comprendre à mes sœurs que souvent, trop souvent le problème c’est elles car c’est elles qui prêtent aux hommes le bâton pour les fouetter. Il n’est donc pas dit que la solution des problèmes soit celle de récupérer dans tous les cas le bâton et fouetter les hommes au lieu d’enlever le caillou qu’on a soi-même dans la chaussure.

Solidarité pour l’enfant : responsabilités partagées ?

Nous vivons dans un espace commun où vos enfants, nos enfants ont des besoins financiers et des besoins affectifs. Il n’est donc pas concevable, pour un homme, disent certains, de dire qu’il participerait à l’éducation de l’enfant uniquement quand il l’aurait décidé. Je pense simplement qu’une solution devrait être trouvée dans le silence et laisser le père de l’enfant revenir de lui-même plus tard. Les enfants cherchent toujours leurs géniteurs.

Je suis tout à fait d’accord qu’un homme fasse un déni de paternité lorsqu’il est convenu qu’il ne fasse pas d’enfant avec sa compagne. Dans tous les cas ils sont tous les deux fautifs et je trouve honteux de prendre un enfant en otage dans ce genre d’histoire. Cette femme a vendu sa dignité moins chère. Je dis comme ça en supposant quelle pourrait aussi en avoir. Mais se souiller à ce niveau lorsqu’on tient compte de sa situation d’ex garde des sceaux et député européenne, j’imagine les commentaires dans les couloirs. En plus c’est toute la France qui est souillée. Je connais des femmes courageuses qui ont élevé leurs enfants toutes seules avec dignité et qui n’avaient pas un centième des revenus de cet homme. Au moment où les gens commençaient à oublier cette triste affaire, elle trouve le moyen de se trahir en dévoilant tous ce que tout le monde pensait tout bas… que « sa seule et unique motivation c’est…. L’ARGENT » car c’est évidant quelle s’en fout de cet enfant qui portera a jamais les stigmates des dérives de sa maman « argentivore ».

En conclusion, il semble, sauf erreur ou omission, que presque toutes les femmes « garderaient ainsi dent » aux hommes dans leurs forts intérieurs. Puisqu’elles sont en majorité « rancunières » vis-à-vis des hommes. Pour quelles raisons ? Je ne s’aurais le savoir ; comme quoi, qui aime bien châtie bien ? Elles sont les premières à avouer que l’argent et la femme ne sont pas à mélanger. Pourquoi donc la prise en charge financière de la femme doit être une exigence chez l’homme dans le cas d’une relation amoureuse ? Que vient alors faire sincèrement l’argent dans l’amour, si ce n’est très souvent que dans un cas inavoué de prostitution ? Et pourquoi, pour les femmes, la responsabilité paternelle se résumerait-elle toujours et beaucoup plus à l’argent soit à une responsabilité plus financière qu’affective ? N’est-ce pas là encore la preuve du matérialisme de certaines femmes ? Ou bien ? Ces femmes-là, pourquoi sont-elles toujours en position de vengeance, train de mijoter en sourdine des plans en filigrane au prétexte fallacieux pour les intérêts de la progéniture même involontaire ?

 TKC_YVES

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Yves Tchakounte
Camerounais, doctorant en sociologue, acteur associatif des droits de l'Homme, l'Humanitaire est ma principale activité. L'économique, le politique, le philosophique, le sociologique, bref, l'actualité du monde et de l'Afrique sont mes champs de réflexion.

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